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Deuil de votre chat : comment faire

Comment faire le deuil de votre chat ?

Alors que certains considèrent leur chat comme un véritable membre de la famille, sa perte est un véritable chamboulement émotionnel. Pour le vivre naturellement, il faut accepter son chagrin et laisser passer différentes étapes indispensables : le déni, la colère, la tristesse et, enfin, l’acceptation qui est la dernière étape sine qua non pour rééquilibrer ses émotions. La durée de ces étapes dépend bien sur des individus, de leur émotivité et de l’importance de leur relation avec l’animal disparu.

Comment faire le deuil d’un chat

Les yeux d’un animal ont le pouvoir de parler un merveilleux langage.
Martin Buber

Les différentes phases du deuil

Dans notre monde moderne, les chats ont pris une place particulièrement importante dans le cercle des animaux domestiques. Comme souvent le décès de l’animal est la première expérience de la mort, celui d’un chat qui nous accompagne depuis de nombreuses années peut engendrer une douleur intense parfois même plus grande que celle liée à la perte d’un être humain.

De nos jours, la société est plutôt portée à allonger la vie et préfère ne pas parler de la mort. Les effets du deuil et sa chronologie sont trop peu souvent évoqués.

Il semble donc important  d’examiner le processus général de déroulement de ce travail de deuil que beaucoup de gens sont amenés à vivre et que peu connaissent précisément.

Le deuil est une souffrance psychologique. Quel qu’en soit l’objet (animal ou humain), c’est un processus assez constant, couramment décrit notamment par la psychiatre américaine Elizabeth Kübler-Ross qui la divise en 5 phases successives.

La première phase se fait en deux étapes :

  • La nouvelle de la mort du chat provoque un choc, un état de sidération qui fait dire « ce n’est pas possible, je ne peux pas y croire ».
  • Ce choc va faire entrer dans la phase de déni de la nouvelle (un refus absolu d’y croire). La réalité est refoulée car elle est trop dure. Ce déni permet de retarder l’arrivée des symptômes douloureux et donne le temps de faire face à la souffrance.

Il peut arriver qu’un propriétaire apporte le cadavre de son chat au vétérinaire pour qu’il le soigne.

La confrontation à l’absence de l’animal conduit à l’acceptation de la réalité si difficile et on entre dans la deuxième phase qui est celle de la recherche.

On se sent dépossédé du compagnon de tous les jours et on cherche à le retrouver. La perte est cruellement ressentie car tout manque : la complicité, les caresses, les mimiques, son regard, en un mot sa présence.

Laura raconte qu’à ce stade, elle s’est surprise à appeler sa minouchette pour qu’elle rentre avant la nuit.

C’est aussi la phase où beaucoup de personnes ont l’impression de sentir en permanence la présence  de la boule de poil qui les a quittés.

Comment faire le deuil d’un chat

Les différentes phases du deuil

La troisième phase se partage entre colère et/ou culpabilité.

Devant tant d’injustice, il faut chercher un responsable, parfois c’est l’équipe vétérinaire même si elle n’y est pour rien. Le propriétaire peut en vouloir au monde entier : aux personnes qui possèdent des animaux en bonne santé, à ses amis qui ne le comprennent pas et même à son animal qui l’a abandonné.

Cette colère peut également se retourner contre lui-même et provoquer un sentiment de culpabilité.

La quatrième phase est celle du chagrin et d’une possible dépression.

Elle survient généralement lorsque le soutien social a cessé et que les proches n’offrent plus leur aide et leur réconfort. Il y a alors un sentiment de solitude extrême.

Personne n’est vraiment épargné par cette phase. Pierre Loti avoue même : « Il me semblait que sa mort (celle de son chat) était le commencement de la fin des habitants de la maison. »

C’est une étape très difficile, car la souffrance y est très forte, exacerbée par le sentiment que les autres ne comprennent rien à cette détresse. Les émotions y sont très vives et sont en étroites relations avec le vécu.

Enfin avec le temps, grand consolateur du deuil, la douleur s’atténue même si elle se réveille plus ou moins à des occasions anniversaires ou en croisant un autre chat de la même couleur…

C’est la cinquième phase, celle de l’acceptation. C’est l’intégration du deuil dans l’histoire personnelle. Ce n’est en aucun cas l’oubli de l’animal qui nous a quittés, mais c’est l’acceptation de rentrer dans le cycle de la vie avec son vécu, si douloureux soit-il. Le travail de deuil est alors réalisé.

La durée et l’intensité de chacune de ces étapes sont variables d’un individu à l’autre et de nombreux facteurs extérieurs influencent ce déroulement.

Les facteurs de complication du deuil

De nombreux éléments peuvent freiner le travail de deuil. Des facteurs propres à chaque individu ainsi que des facteurs extérieurs entrent en jeu et peuvent rendre encore plus difficile la mort de l’animal. Plus la place accordée au chat est importante, plus sa perte est vécue difficilement.

Il en est ainsi dans tous les cas suivant :

  • La mort d’un chat considéré comme un membre de la famille voire même un enfant. C’est insupportable d’admettre la mort de quelqu’un plus jeune. Dans ce cas, l’animal, même âgé, n’est qu’un bébé puisqu’il dépend de ses maîtres et qu’il procure cette affection toute simple que seuls les jeunes enfants apportent. Sa mort est donc extrêmement douloureuse.
  • La mort d’un chat gratifié de qualités exceptionnelles. Certains maîtres idéalisent leur animal et ne voient que ses qualités. La perte de cet être imaginaire est d’autant plus difficile.
  • La mort d’un chat fusionnel. Certains propriétaires vivent avec leur animal une relation particulièrement intime. Avec sa disparition, ils perdent une relation intense qui comblait leur vie.
Comment faire le deuil d’un chat

À fréquenter les chats, on ne risque que de s’enrichir.           Colette

  • La mort d’un chat exigeant. Il donnait à son maître le sentiment qu’il était indispensable. Le propriétaire l’aimait parce que son chat avait besoin de lui. Après son départ, il se sent inutile. Il perd une partie importante de sa raison de vivre.

La durée de vie commune entre l’humain et l’animal joue également un rôle important dans la façon de faire le deuil de son chat. Plus celle-ci est longue, plus le décès risque d’être douloureux. C’est une histoire commune qui s’arrête.

Plus la puissance de l’attachement est importante, plus le deuil va être compliqué.

Ces complications peuvent survenir à n’importe quelle phase du travail de deuil. Si vous sentez à un moment que vous avez du mal à dépasser votre chagrin, il faut oser demander de l’aide. Un travail de deuil non achevé, qu’elles que soient les raisons, peut entraîner des troubles psychiques et somatiques qui peuvent devenir chronique ou resurgir des années après.

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Comment aider les autres chats de la « communauté » ?

Lorsqu’un des chats disparaît, nous sommes tristes mais l’ensemble de la communauté aussi.

Comment faire le deuil d’un chat

Le chat se contente d’être, c’est le verbe qui lui va le mieux.                             Nucéra

Que font les autres félins de la communauté ?

Ils sentent l’odeur du compagnon décédé, ils le cherchent et peuvent avoir des réactions déconcertantes telles que des crachements, des feulements exprimant ainsi leur peur et leur colère.

Ils le sentent mais ils ne le voient pas. Il n’est pas à sa place et son odeur n’est plus la même.

Selon leur caractère, ils vont réagir différemment come les humains en pareil cas. C’est normal et nettoyer ne va pas les aider.

Essayer d’effacer l’odeur ne sert à rien

D’abord c’est presque « mission impossible » car son odeur est imprégnée partout et surtout dans des endroits inaccessibles (plinthes, murs).

Ensuite la faire disparaître ne va pas aider les copains du disparu car ils vont se poser encore plus de questions.

En laissant traîner son odeur partout, elle va se dissiper progressivement et la communauté comprendra que le copain disparu s’éloigne lui aussi pour toujours.

On peut les aider à comprendre en rangeant ses affaires personnelles, les autres utilisées en  commun doivent rester en place. Quand un des chats commence à chercher, il faut lui parler, lui expliquer pour le rassurer.

Encore plus de câlins et de tendresse

Comment faire le deuil d’un chat

Les chats sont des êtres faits pour emmagasiner la caresse.                                 Mallarmé

Dans ses moments-là, tout le monde en a besoin mais c’est le moment de profiter les uns des autres pour se consoler mutuellement.

Des mots contre des maux : la parole est le remède aux souffrances vécues.

Leur parler, leur dire que nous aussi, on a du chagrin. Ils comprennent notre tristesse et la partagent. Les animaux n’ont pas le même rapport à la mort que les humains mais vivent le manque de la même manière.

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Euthanasie de votre chat : comment l'affronter ?

Comment affronter l’euthanasie de votre chat ?

L’amélioration de la condition animale est certes une avancée majeure. Mais elle entraîne aussi l’émergence de questions sur la fin de vie. Comme celles des êtres humains, les vies des chats sont parfois indûment prolongées, avec pour conséquence des souffrances inutiles et une surcharge financière pour les maîtres. Les interrogations légitimes qui assaillent les propriétaires quant à la nécessité, à la procédure, au bon moment peuvent engendrer une forte culpabilité. Voici des informations et des pistes de réflexions pour vous aider à prendre la bonne décision.

Comment affronter l’euthanasie de votre chat ?

J’aime les chats, ces animaux de l’ombre qui viennent se blottir près du cœur et qui ronronnent des histoires que peu d’humains comprennent.
Jean Markale

L’euthanasie, c’est quoi et que dit la loi ?

Euthanasier un chat, cela signifie lui donner la mort sans souffrance, afin de mettre fin à une longue agonie ou à une maladie douloureuse qu’on ne parvient pas à soigner. On fait la différence entre l’euthanasie passive, qui consiste simplement à stopper des soins qui ne servent plus à rien et à attendre que l’animal meure en limitant le plus possible ses souffrances, et l’euthanasie active, où l’on donne volontairement la mort. En France, l’euthanasie est interdite pour les êtres humains mais elle est possible pour les animaux.

Légalement, l’euthanasie d’un chat en bonne santé pour des raisons de convenance est possible en France. Elle représente 1,3 % des euthanasies pratiquées. Les raisons de ce choix peuvent être médicales ou personnelles.

Dans ce cas, le mutiler, le droguer, le supprimer ne devraient pas être les premières options à envisager.

Militer pour une stérilisation obligatoire des chats à un jeune âge est une réponse évidente. Éviter une naissance plutôt que de supprimer une vie.

Comment prendre la décision ? Quand et pourquoi ?

L’euthanasie est une possibilité offerte à l’animal de ne plus souffrir, et aux maîtres de ne plus voir souffrir leur animal. C’est pour cette raison qu’il est important de savoir quand envisager cet acte irréversible.

L’étape la plus difficile c’est de déterminer le bon moment, veut-on le voir partir sereinement avant l’apparition de symptômes, handicap et douleurs ou préfère-t-on l’accompagner avec des soins palliatifs ?

Les deux choix sont légitimes mais parfois lorsqu’on accompagne au quotidien un vieux chat ou un chat malade, un propriétaire peut ne pas se rendre compte de l’avancement de la dégradation de sa santé.

Il faut savoir qu’avec un chat, il est très difficile de savoir quand celui-ci souffre vraiment, car, dans la nature, il est passé maître dans l’art de dissimuler la douleur pour ne pas montrer des faiblesses face à un congénère ou un prédateur. Voilà pourquoi un chat s’isole souvent pour mourir. Avec le chat, attendre de voir de la douleur signifie souvent qu’il a probablement mal depuis quelques temps.

La prise de décision

Avoir la responsabilité de prendre la décision finale sans avoir aucune certitude est probablement la chose la plus difficile qui soit. Vous connaissez les habitudes de votre chat. Lorsqu’il ne se livre plus à ses activités habituelles, qu’il reste isolé et qu’il n’interagit plus avec vous, c’est qu’il faut agir.

  • Si vous suspectez une quelconque souffrance chez votre chat, il faut vous poser ces questions avant d’envisager l’euthanasie.
  • Votre chat est-il atteint d’une infection que votre vétérinaire n’arrive pas à soigner ?
  • Est-il atteint d’une tumeur qui le fait souffrir ?
  • Votre chat est-il incapable de faire ses besoins, ainsi que manger et boire, sans votre aide ?
  • Refuse-t-il la nourriture ?
  • Est-il incapable de se déplacer seul ?
  • A-t-il du mal à dormir, ou à respirer ?

Si la réponse à la plupart de ces questions est « oui », alors votre chat n’a plus une vie agréable et c’est peut-être le moment d’envisager l’euthanasie.

Comment affronter l’euthanasie de votre chat ? Lorsque la maladie s’est installée et que le diagnostic est tombé, il faut faire preuve de courage et ne pas penser qu’à soi. Puisque l’on sait qu’on n’a plus que quelques mois ou quelques semaines à vivre ensemble, autant qu’ils soient les plus confortables pour tout le monde. Autant lui rendre la vie plus douce et l’aimer encore plus fort.

Passer du temps près de lui, lui parler doucement, le rassurer. S’il vous sent détendu, votre calme se communiquera à lui. Essayer de ne pas pleurer en sa compagnie pour ne pas lui transmettre d’angoisse. Lui donner ses médicaments sans le forcer. S’il ne mange plus ou a du mal à s’alimenter, lui présenter ce qu’il aime le plus. Le but est de lui faire plaisir. S’il les refuse, il faut se douter que la fin est proche.

Et accepter!

Ai-je pris la bonne décision ?

La culpabilisation

N’oubliez jamais dans tout ce processus que le chat vit dans le présent uniquement. Celui-ci ne peut pas vous en vouloir pour quelque chose qui s’est passé hier, il y a une semaine ou il y a un an. Il ne peut pas non plus regretter de ne pas avoir eu le temps de faire ou d’exprimer quelque chose comme le font souvent les humains dans leurs derniers moments! C’est très important de garder cet aspect en mémoire pour éviter les anthropomorphismes qui mènent à la culpabilité et aux remords.

Un jour, une psychologue m’a dit : « La culpabilisation n’est valide que si vous avez VOLONTAIREMENT fait quelque chose dans le but de nuire à une personne. » Il est possible que vous ayez fait une erreur qui a mené au décès de votre chat ou encore que vous vous sentiez simplement coupable d’avoir pris la décision de l’euthanasier pour différentes raisons. Sachez que si vous n’aviez pas de mauvaises intentions, la culpabilité que vous vivez n’a probablement pas sa raison d’être. Vous êtes restés rationnel et avez pris cette décision afin que votre animal souffre moins ou pas du tout.

La communication animale

Je ne vais pas essayer de vous convaincre moi-même mais juste vous livrer le témoignage d’une personne qui a eu recours à la Communication animale dans cette situation.

Comment affronter l’euthanasie de votre chat

TIBOU

« J’ai eu plusieurs chats, qui sont partis un par un, aujourd’hui il me reste mon Tibou, qui semble être également sur le départ (17ans) et je me prépare à nouveau à subir cette épreuve…

Mais je voudrais surtout vous parler des autres, de mes compagnons poilus qui m’ont quittée,  et surtout de  » l’avant » et  » l’après » de ma rencontre avec la communication intuitive… car elle a révolutionné pour moi ces moments douloureux.

« Avant »,  lorsque j’étais confrontée au départ d’un de mes chats, confrontée à la maladie puis à l’euthanasie, tout n’était que questions, culpabilité.

Qu’est ce qui est le mieux pour lui ? Qui suis-je pour décider de sa mort ? Le souhaite-t-il vraiment ? Suis-je lâche ou suis-je courageuse ?

Et bien sûr je n’avais aucune réponse, et ça tournait, tournait encore et encore dans ma tête… et je faisais ce choix atroce de la piqûre fatale, me rassurant en me disant :  » il souffre,  je souffre de le voir souffrir, c’est mieux pour tout le monde ». Mais quand même, tout au fond de moi il y avait toujours ce petit doute que j’enfouissais profondément pour ne pas devenir folle, et cette pensée  » s’il avait pu me parler, qu’aurait-il dit ? »

Et puis il y a eu  » l’après ». J’ai eu connaissance de la communication intuitive dans une émission TV. On peut communiquer avec les animaux ??? C’est possible ??? Émerveillement… recherches à tout va sur internet,  rencontre avec Anna Evans lors d’un stage, re-émerveillement…

Et le jour est venu où mon Toto a dû être emmené d’urgence chez le véto. Résultats accablants, grosse infection interne tournant à la septicémie, trop tard pour faire quoi que ce soit… Toto était un chaton trouvé au bord d’une route, pattes arrières raides certainement dû à un choc sur la moelle épinière. Il galopait sur 2 pattes avant sûres et 2 pattes arrières bringuebalantes, pissait partout, avait dû mal à déféquer et il m’a donné bien des fois des sueurs froides car il faisait infection urinaire sur infection urinaire. Il m’a fait investir dans je ne sais plus combien d’alèses et de serpillières mais je l’adorais…

Mais revenons à ce triste jour chez le véto, 7 ans après l’avoir trouvé au bord d’une route… certes il était mourant, mais cette fois-ci je pouvais savoir ce qu’il souhaitait ! Cela change tout ! Bien sûr que la tristesse est là, bien sûr que les pleurs sont là, mais j’avais la possibilité de savoir ce qu’il ressentait, pensait, souhaitait. Exit les questions, la culpabilité, le remords, tout ce qu’on ressent quand on est seul face au choix. Je n’étais plus seule, Toto pouvait me guider. Je contacte donc une communicatrice et j’ai le soulagement d’avoir les réponses… Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est de la joie que j’ai eue en entendant le discours de mon Toto. Et aucune hésitation dans ses « mots », aucun regret, beaucoup d’amour, et oui, euthanasie car trop de souffrance, c’est ce qu’il voulait. Mais il voulait par-dessus tout partir dans mes bras, entouré de mon amour. Quand je suis arrivée chez le véto dans l’après-midi, ils m’ont amené Toto, il était très faible, je l’ai enroulé de mes bras comme il le souhaitait, et j’étais sereine, je pleurais mais bizarrement j’étais sereine…au moment de la piqure, il a levé la tête vers moi et m’a regardée droit dans les yeux. J’avais ma confirmation. J’avais fait selon son souhait. On était 2 et je n’étais plus seule avec moi-même. 

Voilà mon témoignage… J’espère que cela vous aidera. Pour moi, la communication m’a radicalement aidée dans ces moments difficiles, psychologiquement et émotionnellement. »

Comment ça se passe ?

Une question revient souvent: « est-ce que mon animal souffre? »

Les vétérinaires entendent souvent cette remarque : « vous avez un métier compliqué, les animaux ne sont pas comme les humains, ils ne vous disent pas s’ils souffrent ou pas ».

Ce n’est pas si difficile que ça à rendre plus objectif. Il faut savoir faire la différence entre la douleur et la souffrance.

La douleur est quelque chose de physique, on a mal. Mais il est tout à fait possible de souffrir sans avoir mal.

Prenez à titre d’exemple une personne dépressive. Elle est en souffrance mais elle n’a pas forcément de douleur physique.

Alors il est assez facile de dire par exemple qu’un chat de 18 ans hypotherme, qui ne se nourrit plus depuis 7 jours et dont l’urémie crève les plafonds, souffre. Par contre il est très difficile de dire s’il a mal ou pas.

L’euthanasie est-elle douloureuse ?

L’euthanasie est une anesthésie par intraveineuse, par six fois surdosée. L’animal s’endort et le cœur ralentit jusqu’à l’arrêt cardiaque, en 30 secondes environ.

Ce n’est pas douloureux, mais il arrive que l’animal soit stressé auquel cas le vétérinaire administre au préalable un calmant. Sur la table avec des caresses ou dans les bras du propriétaire, l’animal se détend alors et c’est à ce moment-là que la forte dose anesthésique est injectée pour un départ accompagné et en douceur.

 

 

Comment affronter l’euthanasie d’un animal de compagnie ?

Le temps passé avec des chats n’est jamais perdu.   Sigmund Freud

Votre présence peut tranquilliser votre chat, si vous n’êtes pas stressé, tendu et en pleurs. Dans la nature le chat, qui est une proie, choisit une cachette sombre, calme et silencieuse pour mourir. Ne vous sentez pas coupable si vous ne pouvez assister à ce passage, le chat, contrairement au chien, n’a pas besoin de compagnie pour quitter la vie.

Que faire du corps de mon chat ?

C’est une chose horrible mais nécessaire : penser à sa dernière demeure. Ce n’est pas au dernier moment qu’on s’inquiète de l’endroit où le corps sera déposé.

Vous pouvez enterrer votre chat dans votre jardin à condition d’en être le propriétaire, de l’enterrer à plus de 35 mètres d’autres maisons et points d’eau et de couvrir le corps de chaux avant de l’enfouir sous terre (Code rural, article L226-2, L226-3 et L226-4, 2010).

Si vous n’avez pas de jardin, vous pouvez opter pour l’inhumation dans un cimetière pour animaux.

Vous pouvez aussi choisir l’incinération individuelle et recevoir les cendres de votre chat dans une urne ou opter pour une incinération collective qui sera moins onéreuse.

Comment affronter l’euthanasie de votre chat ?

Je suis toujours le même chat que j’ai toujours été.     Dimebag Darrell

BIBLIOGRAPHIE

Anna Evans, L’euthanasie de l’animal

Marina Von Allmen, Quand l’animal s’en va

Pour vous aider dans ce moment difficile :

Dispositif d’accompagnement mort  deuil euthanasie

Groupes de parole autour de l’euthanasie animale  

Professionnel du soutien deuil animal 

Communication animale 

 

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Comment dépasser la mort de votre chat ?

Comment dépasser la mort de votre chat ?

Charismatiques, libres, confiants et tenaces, les chats sont, derrière les poissons, les animaux de compagnie préférés des Français. Lorsqu’ils s’en vont, faire le deuil de leur présence et de leur affection est un travail long, complexe et douloureux. Pour faire en sorte que les souvenirs heureux passés avec eux prennent la place du chagrin et de la peine, il ne faut pas négliger certaines étapes. C’est à ce prix qu’on pourra reprendre le cours de sa vie.

Comment dépasser la mort de votre chat ?

Dans l’antiquité, les chats étaient adulés comme des dieux. Ils ne l’ont pas oublié.
Terry Pratchett

NOTRE CHAT ET NOUS : 10 000 ANS DEJA

Le chat fascine depuis la nuit des temps.

La dernière enquête FACCO/TNS SOFRES conduite à l’automne 2014 confirme la progression du chat dans les foyers français. En deux ans, la population féline a augmenté de plus de 11% passant de 11,4 à 12,7 millions.

Sur les 28 876 157 foyers recensés en France, 28 % possèdent au moins un chat (soit plus de 8 millions de foyers). De race ou trouvé, adopté en refuge, acheté ou offert, à poils ras ou long, les chats font partie intégrante de la vie quotidienne. Les possesseurs de chats sont 58 % à estimer que leur félin augmente leur bien-être et 19 % trouvent qu’ils se sentent moins seuls.

Comment dépasser la mort de votre chat ?

Le chat ronronne le présent, il est toujours dans aujourd’hui.
Paul Morand

Présence calme et silencieuse, déclencheur de joies simples, le chat apporte à l’homme apaisement et réconfort par ses ronronnements.  Au sein du foyer, le chat sait trouver rapidement sa place en développant des liens différents avec chaque membre de la famille. Aujourd’hui, on n’attend plus seulement de lui d’être utile, mais de pouvoir nouer une relation de qualité.

Selon Véronique Aïache, auteur de L’art de la quiétude, « la compagnie d’un chat est d’une douceur exquise, un peu comme celle du sourire bienveillant de quelqu’un qui ne dirait jamais un mot plus haut que l’autre. Il faut dire que tout en lui invite à la quiétude : son aura olympienne, sa beauté reposante, ses jeux exécutés avec grâce, son pas silencieux. »

Il est donc parfaitement normal d’avoir une peine immense quand disparaît ce compagnon de vie. Sa mort est une charge émotionnelle importante et les réactions face à son décès ne sont pas anodines car il a pris une place toute particulière dans notre vie.

« Ma petite Choupinette m’a quitté récemment. Sa présence va me manquer, ses câlins et ses bisous aussi! Elle a été un compagnon idéal en m’apportant un amour sans limite !»  témoigne Pascale dont la chatte est morte à 14 ans.

A QUI PUIS-JE EN PARLER ?

Si votre entourage aime les animaux, vous allez être soutenus dans l’épreuve que vous traversez. Ne dissimulez  pas vos sentiments, n’essayez pas de paraître fort et calme. Partager vos émotions avec des personnes qui comprennent est la meilleure manière d’y faire face et de les prendre en compte. N’hésitez pas à exprimer combien votre chat comptait pour vous et à quel point il vous manque, auprès de quelqu’un avec qui vous pouvez pleurer et montrer votre chagrin.

Comment dépasser la mort de votre chat ?

Les larmes viennent du cœur et pas du cerveau.
Leonardo da Vinci

Si vous n’avez personne à qui vous confier ou si vous sentez que vous avez besoin d’aide, demandez à votre vétérinaire de vous recommander une structure de soutien.  Souvenez-vous que votre chagrin est sincère et à ce titre mérite de l’écoute.

Structure d’accompagnement deuil animal

Groupes de parole autour de la mort et du deuil de l’animal

Professionnel du soutien deuil animal

NE PAS ALIMENTER LA SOUFFRANCE

Dans les semaines et les mois qui suivent la perte d’un chat, les actes du quotidien nous ramènent souvent, malgré nous, à cette peine qui nous submerge.

On veut retrouver dans le monde cet être qu’on a perdu, on veut le voir. Alors on met des photos partout dans la maison. On a aussi besoin de l’entendre. Alors on réagit au moindre bruit dans la maison. On a besoin de le toucher. Alors on a parfois l’impression qu’il nous a frôlés. On a besoin de le sentir. Alors on sent tous les objets qu’il a marqués de son odeur.

C’est normal. Toutes ces choses qui font qu’on a envie de parler encore et encore de cet être, et que de lui : C’est normal.

C’est normal dans les premiers jours mais au bout d’un certain temps, il vaut mieux essayer de ne pas alimenter outre mesure ce manque.

Laurence dont le chat Moki est mort récemment me confie : « j’ai gardé une housse de coussin sur laquelle il était, pour l’instant je ne veux pas la laver, je la garde et la respire de temps à autre. Ça me fait du bien, c’est un dernier lien avec lui. Je verrai… sans doute un jour je la mettrai dans la machine à laver… ou pas ! »

Comment dépasser la mort de votre chat ?

Mon chat est ma petite âme-sœur. Il n’est pas juste un chat, il est mon ami.
Tracey Emin

Car ce panier qui est resté au même endroit, sa gamelle que l’on n’a pas jetée et les quelques poils qui traînent nous empêchent d’entamer le travail de deuil. Ranger ses affaires, ce n’est le rayer de notre vie, le trahir.

Reprendre le cours de la vie et avancer est la meilleure méthode pour garder de lui un souvenir heureux et moins difficile.

EVITER LA CULPABILITÉ

La culpabilité peut surgir si vous vous sentez responsable de la mort de votre animal,

« Si seulement j’avais été plus attentive aux symptômes de Moki ! Je m’en veux de n’avoir pas été plus vigilante.» me dit encore Laurence.

C’est souvent inutile et non fondé de s’accabler de culpabilité au sujet de la maladie qui a touché votre animal. Ce qui est fait, est fait. Et cela ajoute à la difficulté de dissiper votre chagrin.

Pour anticiper cette culpabilité, voici quels sont les signes précurseurs de maladie pour les chats quel que soit son âge :

Un changement d’appétit

Si votre chat mange moins que d’habitude, cela peut être dû au fait qu’il chasse à l’extérieur ou aux conditions météorologiques chaudes qui affectent son appétit. Cependant, cela peut aussi parfois cacher des problèmes de santé, en particulier pour les chats seniors.

Nausées et vomissements

Il peut être normal pour un chat de vomir des boules de poils ou de l’herbe.  Par contre si votre chat vomit de la nourriture ou du sang de manière régulière, s’il a des difficultés à avaler, tendance à s’étouffer ou s’il a des haut-le-cœur, consultez votre vétérinaire.

Ce sont des symptômes de diverses maladies chez le chat (problèmes intestinaux ou atteintes des reins et du foie. S’ils s’accompagnent de léthargie, de dépression, de diarrhée ou de perte d’appétit il y a obligatoirement des problèmes sous-jacents.

Problèmes d’élimination

Si vous notez des symptômes qui pourraient suggérer une infection ou un trouble urinaire (diarrhée, présence de sang dans les selles ou l’urine) surtout si cela s’accompagne de léthargie, perte d’appétit et de poids, emmenez-le faire un bilan rapidement.

Si votre chat entre et sort de sa litière fréquemment, s’il s’accroupit sans uriner ou urine en petite quantité, s’il miaule dans la litière, il se peut qu’il ait une infection urinaire.

Si votre chat commence à boire ou à uriner de manière plus soutenue sans modification de son régime, cela peut être un signe de maladie liée aux reins telle que le diabète.

Une maladie des voies urinaires non traitée peut être très dangereuse, il est important de le traiter dès l’apparition des premiers signes.

Prise de poids excessive

Si votre chat prend beaucoup de poids rapidement, cela peut le rendre obèse et provoquer un diabète, des problèmes de mobilité et d’autres maladies. Vous devez pouvoir sentir les côtes de votre chat lorsque vous le caressez ou lorsque vous le portez ; dans le cas contraire, il se peut qu’il soit en surpoids.

Peau et pelage

Le pelage est un bon indicateur de santé pour votre chat. Sa peau doit être lisse et rose ou noire et son pelage doit être doux et brillant.

Des croûtes dues au grattage, un excès de toilette ou la perte de poils peuvent indiquer que votre chat présente une maladie de la peau.

Pensez à le protéger efficacement des puces. Surveillez également ses oreilles qui ne doivent présenter ni rougeurs, ni sécrétions brunâtres.

Comment dépasser la mort de votre chat ?Bouche et gencives

Rougeur à l’intérieur ou autour de la bouche, des gencives enflées ou une mauvaise haleine sont des signes possibles de maladie buccale. Ces symptômes sont très douloureux et votre chat peut perde l’appétit, manger d’un seul côté de la mâchoire, laisser tomber de la nourriture en mangeant et perdre du poids.

Respiration

Les chats ne respirent pas la gueule ouverte. Si votre chat halète, suffoque, respire très rapidement, tousse ou fait du bruit en respirant, cela peut être le signe d’un grave problème au niveau du système respiratoire et doit être traité comme une urgence.

Yeux et nez

Éternuer, avoir le nez qui coule et les yeux rouges peut indiquer un problème dentaire, un virus ou une autre maladie affectant le système respiratoire supérieur.

Des sécrétions visqueuses persistantes, un saignement de nez, un clignement excessif des yeux ou des rougeurs autour des yeux peuvent indiquer une pathologie sous-jacente.

Si la troisième paupière de votre chat reste fermée sur l’œil, il se peut que quelque chose y soit coincé, que votre chat ait une infection ou que sa santé générale soit mauvaise.

Os et articulations

Si votre chat boite, il s’est peut-être blessé ou il souffre de douleurs articulaires.

S’il met du temps à se lever ou à se coucher, s’il ne peut pas sauter aussi haut qu’avant ou s’il a des difficultés à monter et à descendre les escaliers, il peut souffrir d’un problème osseux ou articulaire qui mérite une intervention vétérinaire pour soulager sa douleur.

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BIBLIOGRAPHIE

Frantz Cappé, Mon chat, mon chien va partir

Marina von allmen, Quand l’animal s’en va

Anna Evans, La mort de l’animal

 

 

Différence entre les besoins alimentaires du chat et du chien

Mon chien a mangé les croquettes du chat : est-ce grave ?

Si le chien vient d’engloutir la gamelle du chat, pas de panique. Mais faites attention qu’il ne le fasse pas tous les jours. La nourriture du chat est trop grasse et énergétique pour lui et une absorption régulière pourrait entraîner pour lui de l’obésité et des problèmes de digestion. Récemment le chien d’une amie a eu des problèmes assez graves au pancréas car la nourriture de son amie chatte était à sa portée toute la journée.

Le chat est un grignoteur qui fait de multiples petits repas sur un cycle de 24 heures (10 à 16 repas !) de quelques grammes de croquettes à chaque fois. Cela signifie qu’il y a toujours de la nourriture dans son assiette. Le chien, au contraire, mangera tant qu’il y aura quelque chose à manger. Donc veillez bien à mettre la nourriture du chat hors de portée du chien.

 

Mon chat a mangé les croquettes du chien : est-ce grave ?

Le chat a des besoins différents ou supplémentaires par rapport au chien. C’est donc exactement la même problématique. Si par mégarde, le chat mange les croquettes du chien, aucune raison de s’inquiéter, si cela ne se produit pas de façon régulière.

 

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Le chat et l’oiseau (Jacques Prévert)

Un village écoute désolé

Le chant d’un oiseau blessé

C’est le seul oiseau du village

Et c’est le seul chat du village

Qui l’a à moitié dévoré

 

Et l’oiseau cesse de chanter

Et le chat cesse de ronronner

Et de se lécher le museau

Et le village fait à l’oiseau

De merveilleuses funérailles

 

Et le chat qui est invité

Marche derrière le petit cercueil de paille

Où l’oiseau mort est allongé

Porté par une petite fille

Qui n’arrête pas de pleurer

Si j’avais su que cela te fasse tant de peine

Lui dit le chat

Je l’aurais mangé tout entier

Et puis je t’aurais raconté

Que je l’avais vu s’envoler

S’envoler jusqu’au bout du monde

Là-bas où c’est tellement loin

Que jamais on n’en revient

Tu aurais eu moins de chagrin

Simplement de la tristesse et des regrets

 

Il ne faut jamais faire les choses à moitié

 

BIENVENUE

 

Les animaux qui tuent : les chats qui tuent les oiseaux

 

GROUPES DE PAROLE AUTOUR DE LA MORT DE L’ANIMAL ET LE DEUIL

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits. Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent : la seule condition est de vous y inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

 

ANIMATION

Françoise Moulins est sophrologue et formée à l’écoute active quelle a pratiqué professionnellement dans son métier de Conseillère. Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à offrir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

Nous vous souhaitons de belles rencontres !

Le prochain groupe a lieu le Samedi 15 juillet 2017 de 9H à 10H30

 Les animaux qui tuent : les chats qui tuent les oiseaux

Les chats domestiques sont nourris par l’homme et n’ont pas besoin de chasser pour leur survie. Cependant, le comportement de ces félins varie de façon individuelle : certains sont des chasseurs prolifiques alors que d’autres n’attrapent rien.

Quelle position adopter face à cela : accepter, l’enfermer, le punir ?

RenseignementsGroupes de parole

Inscriptionhttps://www.sos-bulledamour.fr/groupes-de-parole/contact-2/

 

La curiosité des chats

C’est inné chez les chats, ils sont curieux, c’est bien connu. Ne dit-on pas « curieuse comme une chatte » ?

Et la curiosité étant un vilain défaut, elle peut leur jouer des mauvais tours. Eugène O’Neill a dit dans une de ses pièces : « Curiosity killed a cat » (La curiosité a tué un chat). Elle les incite à se mettre en danger.

Ils éprouvent un besoin irrésistible d’explorer tous les lieux qui leur paraissent mystérieux et où ils risquent de rester enfermés : un placard, la maison du voisin qui part en vacances, la machine à laver le linge qu’on va refermer sans s’apercevoir qu’ils sont dedans (personnellement, j’ai retrouvé, après l’avoir cherché pendant une heure, le chaton de mon fils dans le réfrigérateur). Plus c’est haut, mieux c’est et là, gare à la chute qui va entraîner tout ce qu’il y a sur l’étagère. L’endroit où vous préparez la nourriture de la famille est aussi très attirant et ils mettent les coussinets sur la plaque chauffante

Pour ceux qui vivent en appartement, les balcons représentent un véritable danger s’il leur prend l’envie de se pencher pour observer la petite chatte qui joue sur le balcon du dessous.

Quant à ceux qui sortent à l’extérieur, d’autres menaces les guettent : jouer avec un serpent ou une abeille, aller renifler les colonnes de chenilles processionnaires (voir sur le blog l’article du 20 juin 2017), grimper en haut d’un arbre dont ils ne pourront pas redescendre. En principe, les chats n’aiment pas l’eau mais la curiosité peut les amener au bord de la piscine du voisin et s’ils tombent dedans, ils vont s’épuiser à essayer de remonter et se noyer. Les regards et autres canalisations non protégés peuvent les attirer et deviennent un véritable piège pour eux.

Attention aux chenilles processionnaires

Propriétaires de chats et de chiens, soyez vigilants si vous promenez vos chiens dans des endroits où il y a des pins ou si vous en avez sur votre propriété. Les chenilles processionnaires du pin représentent un véritable danger pour vos chiens mais également vos chats. Elles sont très amusantes dans leur déplacement en procession et très attirantes pour nos amis, toujours très curieux de tout ce qui est nouveau.

Dangers : Choc allergique et nécrose de la langue

C’est une vraie urgence vétérinaire car les dégâts peuvent être très importants et mènent souvent hélas à l’euthanasie de l’animal.

Mieux prévenir que guérir : regardez bien autour de vous quand vous promenez vos amis.

 

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