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deuil d’un animal : que faire avec les enfants

Deuil d’un animal : que faire avec les enfants ?

Il faut savoir qu’un enfant est capable de vivre un deuil.
Ce qu’il en retiendra, lui servira plus tard pour la perte d’une personne chère, membre de la famille ou proche.
Il est donc très important de ne pas lui éviter le contact avec la mort et lui mentir mais que lui dire, que faire ou ne pas faire et comment l’aider à installer le souvenir de son compagnon de jeu au fond de son cœur.

deuil d’un animal : que faire avec les enfants

L’enfant qui sait se pencher sur un animal souffrant saura un jour tendre la main à son frère.
A.Schweitzer

Quoi dire, pourquoi et comment ?

Il est important d’associer les enfants au décès de l’animal qui a fait un bout de chemin avec eux. Paradoxalement, le deuil est souvent plus difficile pour l’adulte que pour l’enfant, à condition que l’enfant soit accompagné dans cette épreuve.

« La mort de son chat ou de son chien est très souvent pour l’enfant sa première expérience de la mort et du deuil. S’il est accompagné avec douceur et compréhension par ses parents, cette expérience va lui donner l’occasion de construire en lui une base solide et saine pour faire face aux pertes ultérieures de son existence », écrit Frantz Cappé dans son ouvrage, « Mon chat, mon chien va partir ».

Pourquoi le dire ?

Un enfant doit savoir la vérité. Ne pas savoir est beaucoup plus angoissant pour lui. Il risque de le chercher ou de l’attendre pendant longtemps. Lorsqu’un animal meurt, il vaut mieux en parler tout de suite à l’enfant au lieu de remettre à plus tard la conversation. Il pourrait se sentir écarté et trahi si vous attendez trop.

Pourquoi ne pas profiter de cette épreuve pour parler de la mort avec vos enfants, s’ils sont en âge de comprendre et essayer de leur faire intégrer que la mort fait partie de la vie.

Pour mieux préparer l’enfant à ce passage inévitable du cycle de la vie, la psychologue Maïté Tranzer conseille d’en parler avec l’enfant quand l’animal est encore en forme. « On lui fait comprendre qu’il n’est pas éternel », indique-t-elle. Et quand l’heure de partir a sonné, on peut faire des petits rituels symboliques comme un enterrement ou faire pousser une fleur en son hommage.

Comment le dire ?

deuil d’un animal : que faire avec les enfantsIl s’agit d’utiliser les mots justes.
Quand on aborde un sujet aussi grave que la mort avec un enfant, il est nécessaire d’utiliser les mots appropriés. Il faut lui expliquer les choses avec des termes clairs, simples et précis et éviter les ambiguïtés. Les enfants sont parfaitement capables d’entendre le mot « mort ».

Il ne faut pas hésiter à employer les termes « mourir, mort, décès, décéder, euthanasie… » et éviter les images comme le chien est « parti au ciel », ou le chat « s’est endormi ».

Il vaut mieux s’abstenir également de lui raconter qu’il s’est enfui ou est allé vivre dans une autre famille. Comment comprendra-t-il que son meilleur ami, son confident, l’a abandonné ? Il va associer la fuite de l’animal à un manque d’amour de sa part.

Ce n’est pas la peine non plus de raconter les détails morbides inutiles.
L’enfant est tout à fait à même de comprendre que le corps des animaux, comme celui des humains, est comme une machine, qu’un jour il cesse de fonctionner parce qu’il est très vieux et que l’on ne peut pas le réparer. Et pour l’enfant qui ressent de l’angoisse face à la mort, il sera rassuré si on lui dit que toutes les maladies ou les blessures n’y mènent pas forcément. Soyez clair sur le fait que l’animal ne reviendra plus mais qu’il est heureux et qu’il ne souffre plus.

Le cas particulier de l’euthanasie

Dans le cas d’un décès prévisible, si l’animal est très vieux ou qu’il souffre, la question de l’euthanasie est inévitable. Il est capital de ne pas écarter l’enfant voire même le préparer à l’avance, l’aider à comprendre que l’état de son animal ne va pas s’améliorer. Cela lui permettra de lui dire adieu et de mieux assimiler son départ.

« C’est important d’expliquer la vérité aux enfants, de ne pas minimiser. À 5 ans, on a la capacité de comprendre la mort », souligne Maïté Tranzer. En cas d’euthanasie « on peut dire par exemple qu’il n’a pas souffert, que le vétérinaire l’a aidé à mourir », ajoute-t-elle.
Dites à votre enfant que son animal est mort car il était malade et qu’il n’y avait rien à faire pour le sauver. Expliquez-lui, par exemple, que le vétérinaire a dû endormir définitivement son chat avec une piqûre pour l’empêcher de souffrir.

Vous pouvez également si l’enfant le demande, et si l’animal n’a pas de séquelles physiques importantes lui montrer le corps. Cela peut l’aider à comprendre plus rapidement que celui-ci ne reviendra plus. C’est le mettre
face à une réalité à laquelle il ne pourra de toute façon pas échapper dans le futur.

Que faire et ne pas faire

L’enfant est capable de suivre un processus de deuil. Le décès d’un animal domestique est souvent le premier contact avec la mort, et c’est un enseignement qui les aidera à comprendre et à surmonter leur peine le jour où elle touchera un être cher.

Ne pas occulter la mort de l’animal

Dans tous les cas, dire la vérité, sans forcément entrer dans les détails, est la seule manière pour aider l’enfant à supporter la mort de son compagnon. On pense bien faire en racontant des jolies histoires, mais on n’apprécie pas toujours les angoisses qu’elles peuvent provoquer chez l’enfant qui n’est pas toujours en mesure de les comprendre et peut les prendre au premier degré. Dire que le chat s’est « endormi », par exemple, peut provoquer un blocage au moment d’aller au lit par crainte de ne pas se réveiller.

Ne dissimilez pas votre propre tristesse. C’est normal que la disparition de l’animal vous touche vous aussi. Restez vous-même. Partager le chagrin avec lui peut l’aider plus tard à exprimer d’autres souffrances.

Réconforter l’enfant

deuil d’un animal : que faire avec les enfantsAssurez-vous que votre enfant a bien compris que vous êtes disponibles pour l’écouter à tout moment s’il a envie de parler. Laissez-le exprimer ses émotions  et apportez-lui du réconfort s’il se met à pleurer en le rassurant et en le prenant dans vos bras.

Encouragez-le à vous exprimer ses craintes, ses inquiétudes sur les circonstances du décès de son animal et répondez simplement à ses questions.

Encouragez-le à continuer ses activités quotidiennes. Il vaut mieux qu’il reste  actif et impliqué pour l’aider à reprendre le cours de sa vie.

Aider l’enfant à faire son deuil

deuil d’un animal : que faire avec les enfantsComme toute la famille, l’enfant va vivre ces moments dans un grand sentiment de tristesse. Il vaut mieux ne pas l’empêcher d’exprimer ses émotions. Pleurer, c’est normal et libérateur !
Il ne faut pas hésiter à montrer son propre chagrin en pleurant avec lui tout en gardant une certaine réserve. Évitez de manifester un trop grand désespoir pour ne pas l’effrayer.

C’est une période où il faut beaucoup écouter. Ils ont besoin de confier leurs craintes, leur culpabilité, leur colère, leurs regrets…
Si jamais l’enfant a été témoin de la mort de l’animal lors d’un accident, il faut l’encourager à en parler.

Il faut répondre à toutes les questions, même les plus choquantes, elles sont normales et saines elles font partie du chemin de deuil.
Il existe des livres sur le sujet qui peuvent vous aider, et que vous pouvez lire avec votre enfant pour lui permettre d’intégrer le concept de mort.

 

Bien sûr, certains parents seront tentés d’acheter un autre animal rapidement. Attention, un remplacement trop hâtif peut bloquer le processus du deuil. L’enfant est capable de faire la différence et n’acceptera pas nécessairement le nouvel animal. Si votre enfant exprime son désir d’en avoir un autre immédiatement, essayez de laisser passer quelques mois avant de le faire.

Si au contraire il exprime qu’il ne voudra plus jamais avoir un animal, on respecte son choix. Il changera certainement d’avis avec le temps quand sa peine sera atténuée. Et cette période de transition lui permettra aussi de mieux accepter le nouveau sans chercher à retrouver en lui les qualités de celui qui est parti.

Le processus de deuil peut être long, mais il est nécessaire à l’acceptation de la mort et il faut vraiment soutenir votre enfant sur ce chemin.

Commencer à installer le souvenir du cher disparu dans le cœur de la famille

deuil d’un animal : que faire avec les enfantsS’il n’a pas été envisageable de dire au revoir à l’animal avant ou après son décès pour diverses raisons (la principale étant que l’enfant n’a pas voulu s’y confronter), c’est bien d’organiser un temps familial pour lui rendre hommage.

Ce sera l’occasion de lui dire combien il manque, combien il a été aimé et d’éveiller les bons souvenirs.

Préparer une cérémonie spéciale pour l’enterrer ou pour disperser ses cendres.

C’est une excellente façon de donner une réalité à la mort de l’animal que d’aider l’enfant à lui dire au revoir. Préparez-la en famille avec les enfants si vous pensez qu’ils sont prêts à le faire. Si le corps n’a pas été récupéré, il est possible d’enterrer son jouet préféré ou un objet fabriqué spécialement pour lui.

Il est important qu’il y ait création d’un lieu où les enfants pourront venir rêver, se recueillir, lui parler… comme ils le faisaient quand il était vivant, en fait entretenir un peu sa mémoire.

Cela peut être un coin dans la maison, comme un petit autel, où vous mettez une photo de lui avec une bougie à côté pour lui envoyer de la lumière. Il sera possible d’y rajouter des objets-souvenirs, un album-photo dans lequel vous aurez tous ensemble réuni vos photos préférées, une lettre que les enfants auront écrite avec votre aide pour exprimer ce qu’ils ressentent.

Cela peut être un coin dans le jardin, où vous plantez un arbre ou une fleur qui honorera sa mémoire.

Comment les enfants peuvent réagir ?

La réaction de votre enfant va dépendre de son âge et de ses expériences passées avec la mort. Et souvenez-vous que ce n’est pas la taille ni le type d’animal qui importent, mais l’intensité de la relation qu’ils avaient installée.

deuil d’un animal : que faire avec les enfantsIl ne pleure pas

Cela peut être normal et plutôt fréquent avant 5 ans. Les enfants connaissent le concept de mort, mais ils ne comprennent pas que c’est définitif. Ils semblent être indifférents, leurs compagnons leur manquent, mais surtout pour les jeux. Ils pensent que l’animal a eu un problème et parfois, ils attendent qu’il revienne. À ce stade, il est important de leur expliquer clairement le concept va les aider à comprendre plus tard ce qu’est la mort. Il faut leur donner des explications simples et justes. Pour eux, ça ne sera pas une histoire de deuil mais une expérience de séparation et de perte.

Il pleure beaucoup

À partir de 5 ans, l’enfant peut comprendre que son animal a disparu et qu’il ne reviendra pas. Si les larmes coulent à flots, ne l’empêchez pas d’exprimer son chagrin. Pleurer lui fait du bien. Il faut leur dire que le chagrin est naturel, nécessaire à l’apaisement et il faut parler car ils ont besoin d’en discuter ouvertement pour être rassurés.

Il pose plein de questions
Après 8 ans, Les enfants sont curieux. Dans notre société où la mort est taboue, être mis en sa présence est source d’interrogations. Vous aurez droit à des questions ou des remarques un peu étonnantes. La mort de notre chien, quand mon fils avait 9 ans, m’a permis de savoir que lui, il ne voulait pas être enterré mais couché sur le toit de la maison pour pouvoir voir le ciel.

À cet âge-là, ils savent que la mort est irrévocable et sont capables de comprendre qu’on a « fait euthanasier le chien parce qu’il souffrait trop ».
Les plus grands poseront de nombreuses questions. Il vaut mieux leur faire grâce des détails mais ne pas éluder les interrogations fréquentes comme « est-ce qu’il a mal, est-ce qu’il a froid ? » qui les rassure et les apaise.

Enfin, soyez vigilant et guettez les signes qui indiqueraient que l’enfant a du mal à gérer son deuil : tristesse qui dure dans le temps, difficultés à l’école, problèmes de sommeil… Dans ce cas, pensez à la thérapie avec un professionnel du deuil ou un spécialiste de l’enfance.

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Professionnel du soutien deuil 

On ne peut jamais protéger complètement ses enfants des épreuves de la vie.

C’est une manière de se prémunir soi-même mais c’est leur enlever une bonne occasion de grandir et de se préparer à la vie et aux deuils inévitables qu’ils auront à faire. Il ne sert donc à rien de vouloir les mettre à l’abri de la mort de leur animal chéri. En mourant, votre animal offre un dernier cadeau à votre enfant. Essayez de l’appréhender de cette façon plutôt que comme une source de stress supplémentaire.

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comment faire le deuil de votre cheval

Comment faire le deuil de votre cheval ?

« Faire son deuil »… Cette expression qu’on nous assène souvent pour nous inviter à « passer à autre chose ». Mais comment passer à autre chose quand on a perdu, parfois de façon inattendue, ce cheval magnifique avec lequel on volait dans le vent. Le deuil, c’est un travail long et complexe mais essentiel pour redire un jour OUI à la vie. Qu’est ce qui rend ce travail si difficile, Qu’est ce qui nous attend sur ce chemin et quand faut-il oser demander de l’aide ?

Comment faire le deuil de votre cheval

L’air du paradis est celui qui souffle entre les oreilles d’un cheval.      Proverbe arabe.

Les circonstances de la mort de votre cheval

Un des principaux facteurs de complication du deuil reste les circonstances de la mort de l’animal.

En plus de sa fonction d’animal de compagnie, le cheval, soi-disant la plus noble conquête de l’homme, est un animal qu’il va beaucoup faire travailler. Outre le fait qu’il a longtemps servi de nourriture, il va être pendant des siècles utilisé comme un outil :

  • pour aider l’humain dans son travail (cheval de trait, cheval de halage, cheval de mine)
  • pour ses déplacements et ses communications : le cheval a été pendant longtemps le seul moyen pour voyager loin (cheval d’attelage et de poste.
  • Pour se défendre (cheval de guerre)

Face à l’industrialisation et à la mécanisation de notre société, aujourd’hui, l’usage principal du cheval en France est centré sur l’équitation « sport/loisir ».

Mais le cheval, qu’il soit de course (trot, galop, endurance), de sport (concours complet, saut d’obstacle, attelage) ou de loisirs (randonnées) participe avec l’homme à des activités qui exigent parfois une grande agilité et une résistance à toute épreuve.

Comment faire le deuil de votre cheval

Le cheval ne nous appartient pas. La seule chose que nous possédons, c’est le devoir de nous en occuper correctement    Proverbe indien

Or le cheval, de par sa morphologie et sa physiologie, est aussi un des amis de l’homme les plus fragiles qui l’expose assez fréquemment à des accidents.

Les cavaliers sont donc confrontés plus que les autres propriétaires d’animaux domestiques à des décès dans des circonstances qui ne facilitent pas le travail de deuil.

Plus la mort est soudaine, plus elle fait souffrir les maîtres. Un accident rend beaucoup plus difficile l’acceptation de la mort. La phase de déni est beaucoup plus longue quand le propriétaire n’a pas pu s’y préparer. Si en plus, il a été témoin de cette mort traumatique, cette vision le hantera et, là encore, le deuil sera difficile.

« Mon cheval a chuté à l’obstacle. Le moment où la véto m’a dit : Sois forte Amélie je vais le faire partir, tourne en boucle dans ma tête. C’est vraiment trop dur, il est parti dans mes bras et son regard d’au-revoir était magnifique mais très dur à supporter!!! »

La mort d’un cheval jeune peut aussi perturber le deuil du maître. Il considère que son compagnon n’a pas assez vécu et il est confronté encore plus à l’injustice.

Par ailleurs, contrairement aux autres animaux moins imposants, le devenir du corps d’un cheval est beaucoup plus problématique. La crémation est extrêmement chère et on peut comprendre que la solution de l’équarrissage ne séduise pas la majorité des propriétaires surtout lorsqu’ils sont confrontés à la vision du corps de leur compagnon de route balancé dans le camion avec les carcasses des autres animaux. Pour avoir plus d’informations sur le devenir du corps, consulter cet article sur comment dépasser la mort de votre cheval.

Ne pas être présent lors de la mort ou de l’euthanasie de son animal peut également fortement troubler le propriétaire. Il risque de se poser des questions sur la manière dont cela s’est passé et va s’imaginer le pire.

Qu’est-ce qui vous attend sur le chemin du deuil ?

Les médecins constatent une hausse de fréquentation de la part de personnes frappées de deuil, notamment lors du deuil animal. Détresse, perte des repères, manque absolu après le départ du compagnon, le chagrin face à la mort entraîne des troubles pathologiques qu’il ne faut pas ignorer. Car différentes manifestations psychologiques et physiologiques sont associées au deuil.

Dans un premier temps, juste après le décès, un afflux hormonal important neutralise l’émotion et met la personne comme dans un cocon qui lui permet de supporter le choc et d’éviter de s’écrouler psychiquement. Par contrecoup et sous l’effet du stress causé par la prise de conscience et du vide laissé, des manifestations apparaissent progressivement ou en masse, différentes suivant les gens.

 

Comment faire le deuil de votre cheval Les manifestations émotionnelles 

On peut avoir les nerfs à fleur de peau, être plus sensible et facilement irritable. On peut ressentir des sentiments mêlés de colère, d’abandon, d’anxiété, de désespérance ou de culpabilité, avec une intensité plus forte qu’auparavant.

« J’ai l’impression de l’avoir abandonné, de ne pas avoir fait tout ce que j’aurais dû faire. J’ai l’impression que je n’arrêterais jamais de pleurer. Je m’en rends malade, je n’arrive plus à vivre la vie que j’avais avant » raconte Sibylle.

Les manifestations intellectuelles 

La phase dépressive peut s’accompagner d’un ralentissement de la pensée, d’une tendance à ressasser les choses, et d’une perte d’intérêt pour le monde environnant.

Pour Nicolas, il ne sait vraiment plus quoi faire … ! « Mon cheval a emporté une partie de moi en mourant … »

Les manifestations physiques

Elles sont surtout présentes pendant la phase de chagrin et dépression : pleurs, sanglots, soupirs, difficultés à dormir, absence d’appétit. Après la mort d’un animal de compagnie, le chagrin peut être plus fort mais sera normalement plus bref. Toutes les fonctions étant touchées, il est normal que le maître se sente malade physiquement.

« Mon cheval m’a quitté il y a un mois et depuis je ne mange plus, je ne dors plus, je n’en peux plus de la vie… » témoigne Caroline.

Les manifestations sociales

Volonté d’isolement, irritabilité, jalousie, égarement. Le maître peut se désintéresser de tout ce qui ne concerne pas son animal.

Les manifestations spirituelles

Abandon de ses croyances ou au contraire raffermissement de celles-ci et marchandage avec dieu…

Ces manifestations surviennent à l’annonce du décès mais également tout au long du processus de deuil. Ils disparaissent progressivement ou perdurent, constituant pour certaines personnes un véritable handicap, voire un sérieux risque de santé.

Quand est-il nécessaire de se faire aider ?

Comment faire le deuil de votre cheval Plusieurs situations méritent d’avoir recours à un professionnel du deuil animal.

– Votre cheval est mort depuis des mois et vous êtes encore submergés par la douleur quand vous pensez à lui. Vous ne pouvez pas voir un autre cheval sans fondre en larmes.

« J’ai perdu ma belle Ketty il y a maintenant 9 mois. Pourtant rien n’a changé, cette douleur insupportable est toujours présente. Je sais que je dois continuer à vivre mais la vie est si dure. » dit Albert en pleurant. 

– Vous ne trouvez même plus de soulagement à parler de votre chagrin avec les personnes de votre entourage qui ne vous reconnaissent pas dans cette situation. Vous ne semblez pas progresser face à votre souffrance.

– Le manque est tellement présent que vous songez qu’à le rejoindre pour le retrouver.

– Vous êtes entrés dans un processus d’autodestruction (anorexie, boulimie, alcoolisme, drogue…) et vous ne pouvez toujours pas reprendre votre travail.

– Vous êtes toujours incapable de renouer un attachement avec un autre animal

« On m’a conseillé de prendre un autre cheval, mais c’est elle que je veux retrouver, elle avec notre complicité » raconte Jeremy.

– Votre attitude face à la vie est devenue totalement négative et vous n’arrivez pas à reprendre le cours de votre existence.

Comment faire le deuil de votre cheval

Toute mort est un mystère parce que toute vie est un mystère.                       Jean D’Ormesson

Ces situations décrites sont des situations extrêmes qui nécessitent vraiment une prise charge. Il est d’ailleurs préférable de se faire aider bien avant pour éviter d’en arriver là.

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Pour terminer voici le témoignage d’Eric Lamaze, 4 jours après la mort de son cheval Hickstead, victime d’un accident sur une terrain de concours de Vérone
 « On choisit ce sport parce qu’on l’aime, mais on le choisit aussi parce qu’on aime les animaux. Quand ils meurent ce n’est pas comme briser un bâton de hockey ou une raquette de tennis. Il a changé ma carrière et il représentait tout pour moi. Beaucoup de gens disent que quand tu as un rapport très fort avec un cheval, tu deviens un peu comme lui ou que le cheval devient un peu comme toi. On avait un peu la même personnalité. On était deux gagnants, on avait la même énergie, qui se transformait en choses incroyables. En tout cas maintenant si on me demande pourquoi je l’aimais je répondrais tout simplement : Parce que c’était lui, parce que c’était moi, parce que c’était nous. »

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Comment faire le deuil de votre chat ?

Alors que certains considèrent leur chat comme un véritable membre de la famille, sa perte est un véritable chamboulement émotionnel. Pour le vivre naturellement, il faut accepter son chagrin et laisser passer différentes étapes indispensables : le déni, la colère, la tristesse et, enfin, l’acceptation qui est la dernière étape sine qua non pour rééquilibrer ses émotions. La durée de ces étapes dépend bien sur des individus, de leur émotivité et de l’importance de leur relation avec l’animal disparu.

Comment faire le deuil d’un chat

Les yeux d’un animal ont le pouvoir de parler un merveilleux langage.
Martin Buber

Les différentes phases du deuil

Dans notre monde moderne, les chats ont pris une place particulièrement importante dans le cercle des animaux domestiques. Comme souvent le décès de l’animal est la première expérience de la mort, celui d’un chat qui nous accompagne depuis de nombreuses années peut engendrer une douleur intense parfois même plus grande que celle liée à la perte d’un être humain.

De nos jours, la société est plutôt portée à allonger la vie et préfère ne pas parler de la mort. Les effets du deuil et sa chronologie sont trop peu souvent évoqués.

Il semble donc important  d’examiner le processus général de déroulement de ce travail de deuil que beaucoup de gens sont amenés à vivre et que peu connaissent précisément.

Le deuil est une souffrance psychologique. Quel qu’en soit l’objet (animal ou humain), c’est un processus assez constant, couramment décrit notamment par la psychiatre américaine Elizabeth Kübler-Ross qui la divise en 5 phases successives.

La première phase se fait en deux étapes :

  • La nouvelle de la mort du chat provoque un choc, un état de sidération qui fait dire « ce n’est pas possible, je ne peux pas y croire ».
  • Ce choc va faire entrer dans la phase de déni de la nouvelle (un refus absolu d’y croire). La réalité est refoulée car elle est trop dure. Ce déni permet de retarder l’arrivée des symptômes douloureux et donne le temps de faire face à la souffrance.

Il peut arriver qu’un propriétaire apporte le cadavre de son chat au vétérinaire pour qu’il le soigne.

La confrontation à l’absence de l’animal conduit à l’acceptation de la réalité si difficile et on entre dans la deuxième phase qui est celle de la recherche.

On se sent dépossédé du compagnon de tous les jours et on cherche à le retrouver. La perte est cruellement ressentie car tout manque : la complicité, les caresses, les mimiques, son regard, en un mot sa présence.

Laura raconte qu’à ce stade, elle s’est surprise à appeler sa minouchette pour qu’elle rentre avant la nuit.

C’est aussi la phase où beaucoup de personnes ont l’impression de sentir en permanence la présence  de la boule de poil qui les a quittés.

Comment faire le deuil d’un chat

Les différentes phases du deuil

La troisième phase se partage entre colère et/ou culpabilité.

Devant tant d’injustice, il faut chercher un responsable, parfois c’est l’équipe vétérinaire même si elle n’y est pour rien. Le propriétaire peut en vouloir au monde entier : aux personnes qui possèdent des animaux en bonne santé, à ses amis qui ne le comprennent pas et même à son animal qui l’a abandonné.

Cette colère peut également se retourner contre lui-même et provoquer un sentiment de culpabilité.

La quatrième phase est celle du chagrin et d’une possible dépression.

Elle survient généralement lorsque le soutien social a cessé et que les proches n’offrent plus leur aide et leur réconfort. Il y a alors un sentiment de solitude extrême.

Personne n’est vraiment épargné par cette phase. Pierre Loti avoue même : « Il me semblait que sa mort (celle de son chat) était le commencement de la fin des habitants de la maison. »

C’est une étape très difficile, car la souffrance y est très forte, exacerbée par le sentiment que les autres ne comprennent rien à cette détresse. Les émotions y sont très vives et sont en étroites relations avec le vécu.

Enfin avec le temps, grand consolateur du deuil, la douleur s’atténue même si elle se réveille plus ou moins à des occasions anniversaires ou en croisant un autre chat de la même couleur…

C’est la cinquième phase, celle de l’acceptation. C’est l’intégration du deuil dans l’histoire personnelle. Ce n’est en aucun cas l’oubli de l’animal qui nous a quittés, mais c’est l’acceptation de rentrer dans le cycle de la vie avec son vécu, si douloureux soit-il. Le travail de deuil est alors réalisé.

La durée et l’intensité de chacune de ces étapes sont variables d’un individu à l’autre et de nombreux facteurs extérieurs influencent ce déroulement.

Les facteurs de complication du deuil

De nombreux éléments peuvent freiner le travail de deuil. Des facteurs propres à chaque individu ainsi que des facteurs extérieurs entrent en jeu et peuvent rendre encore plus difficile la mort de l’animal. Plus la place accordée au chat est importante, plus sa perte est vécue difficilement.

Il en est ainsi dans tous les cas suivant :

  • La mort d’un chat considéré comme un membre de la famille voire même un enfant. C’est insupportable d’admettre la mort de quelqu’un plus jeune. Dans ce cas, l’animal, même âgé, n’est qu’un bébé puisqu’il dépend de ses maîtres et qu’il procure cette affection toute simple que seuls les jeunes enfants apportent. Sa mort est donc extrêmement douloureuse.
  • La mort d’un chat gratifié de qualités exceptionnelles. Certains maîtres idéalisent leur animal et ne voient que ses qualités. La perte de cet être imaginaire est d’autant plus difficile.
  • La mort d’un chat fusionnel. Certains propriétaires vivent avec leur animal une relation particulièrement intime. Avec sa disparition, ils perdent une relation intense qui comblait leur vie.
Comment faire le deuil d’un chat

À fréquenter les chats, on ne risque que de s’enrichir.           Colette

  • La mort d’un chat exigeant. Il donnait à son maître le sentiment qu’il était indispensable. Le propriétaire l’aimait parce que son chat avait besoin de lui. Après son départ, il se sent inutile. Il perd une partie importante de sa raison de vivre.

La durée de vie commune entre l’humain et l’animal joue également un rôle important dans la façon de faire le deuil de son chat. Plus celle-ci est longue, plus le décès risque d’être douloureux. C’est une histoire commune qui s’arrête.

Plus la puissance de l’attachement est importante, plus le deuil va être compliqué.

Ces complications peuvent survenir à n’importe quelle phase du travail de deuil. Si vous sentez à un moment que vous avez du mal à dépasser votre chagrin, il faut oser demander de l’aide. Un travail de deuil non achevé, qu’elles que soient les raisons, peut entraîner des troubles psychiques et somatiques qui peuvent devenir chronique ou resurgir des années après.

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Comment aider les autres chats de la « communauté » ?

Lorsqu’un des chats disparaît, nous sommes tristes mais l’ensemble de la communauté aussi.

Comment faire le deuil d’un chat

Le chat se contente d’être, c’est le verbe qui lui va le mieux.                             Nucéra

Que font les autres félins de la communauté ?

Ils sentent l’odeur du compagnon décédé, ils le cherchent et peuvent avoir des réactions déconcertantes telles que des crachements, des feulements exprimant ainsi leur peur et leur colère.

Ils le sentent mais ils ne le voient pas. Il n’est pas à sa place et son odeur n’est plus la même.

Selon leur caractère, ils vont réagir différemment come les humains en pareil cas. C’est normal et nettoyer ne va pas les aider.

Essayer d’effacer l’odeur ne sert à rien

D’abord c’est presque « mission impossible » car son odeur est imprégnée partout et surtout dans des endroits inaccessibles (plinthes, murs).

Ensuite la faire disparaître ne va pas aider les copains du disparu car ils vont se poser encore plus de questions.

En laissant traîner son odeur partout, elle va se dissiper progressivement et la communauté comprendra que le copain disparu s’éloigne lui aussi pour toujours.

On peut les aider à comprendre en rangeant ses affaires personnelles, les autres utilisées en  commun doivent rester en place. Quand un des chats commence à chercher, il faut lui parler, lui expliquer pour le rassurer.

Encore plus de câlins et de tendresse

Comment faire le deuil d’un chat

Les chats sont des êtres faits pour emmagasiner la caresse.                                 Mallarmé

Dans ses moments-là, tout le monde en a besoin mais c’est le moment de profiter les uns des autres pour se consoler mutuellement.

Des mots contre des maux : la parole est le remède aux souffrances vécues.

Leur parler, leur dire que nous aussi, on a du chagrin. Ils comprennent notre tristesse et la partagent. Les animaux n’ont pas le même rapport à la mort que les humains mais vivent le manque de la même manière.

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deuil de votre animal : besoin d'en parler

Groupe de parole autour du deuil de votre animal du 19 avril 2018

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits. Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent : la seule condition est de vous y inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

Groupes de parole autour de la mort, l'euthanasie et le deuil de l'animal de compagnie

Fondation pour le développement du bien-être animal

Le prochain groupe a lieu le Jeudi 19 AVRIL 2018 de 18H à 19H

Sur le thème du deuil, pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • Le travail de deuil : qu’est-ce que c’est ? comment s’y retrouver dans  les étapes du deuil
  • La difficulté du deuil : « je ne peux parler de mon animal mort à personne autour de moi ; des mois après, je ne peux pas parler de mon animal mort sans pleurer ; je ne pensais pas que j’aurais autant de chagrin ; comment affronter l’incompréhension de mon entourage qui ne comprend pas qu’on puisse avoir du chagrin pour un animal…
  • Culpabilité/responsabilité : « je ne me suis pas assez occupé de lui pendant sa maladie ; je l’ai laissé en pension chez quelqu’un, il s’est senti abandonné et il est mort ; je n’ai pas pu lui dire au-revoir pour x raison ;  je ne me rendais pas compte qu’il était si malade ; J’ai dû faire euthanasier mon animal et je le regrette maintenant ; je n’ai pas pu rester auprès de lui et je me sens coupable ».
  • Reprendre un animal : « combien de temps après la mort du précédent ; je n’ai pas envie car j’ai peur d’oublier l’autre ; j’aurais l’impression de trahir celui qui est parti ; je ne veux plus souffrir »
surmonter la mort de l'animal et faire le travail de deuil

L’homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.             Jules Renard

ANIMATION

Françoise Moulins est sophrologue et formée à l’écoute active quelle a pratiqué professionnellement dans son métier de Conseillère. Elle accompagne bénévolement pendant trois ans des personnes en fin de vie en milieu hospitalier. Dans son association, elle initie en parallèle des groupes de parole pour accompagner le deuil d’êtres humains. Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à offrir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

Nous vous souhaitons de belles rencontres !

Renseignements 

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deuil de votre animal : besoin d'en parler

Groupe de parole autour du deuil de votre animal du 15 mars 2018

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits. Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent : la seule condition est de vous y inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

Groupes de parole autour de la mort, l'euthanasie et le deuil de l'animal de compagnie

Fondation pour le développement du bien-être animal

Le prochain groupe a lieu le Jeudi 15 MARS 2018 de 18H à 19H

Sur le thème du deuil, pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • Le travail de deuil : qu’est-ce que c’est ? comment s’y retrouver dans  les étapes du deuil
  • La difficulté du deuil : « je ne peux parler de mon animal mort à personne autour de moi ; des mois après, je ne peux pas parler de mon animal mort sans pleurer ; je ne pensais pas que j’aurais autant de chagrin ; comment affronter l’incompréhension de mon entourage qui ne comprend pas qu’on puisse avoir du chagrin pour un animal…
  • Culpabilité/responsabilité : « je ne me suis pas assez occupé de lui pendant sa maladie ; je l’ai laissé en pension chez quelqu’un, il s’est senti abandonné et il est mort ; je n’ai pas pu lui dire au-revoir pour x raison ;  je ne me rendais pas compte qu’il était si malade ; J’ai dû faire euthanasier mon animal et je le regrette maintenant ; je n’ai pas pu rester auprès de lui et je me sens coupable ».
  • Reprendre un animal : « combien de temps après la mort du précédent ; je n’ai pas envie car j’ai peur d’oublier l’autre ; j’aurais l’impression de trahir celui qui est parti ; je ne veux plus souffrir »
surmonter la mort de l'animal et faire le travail de deuil

L’homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.
Jules Renard

ANIMATION

Françoise Moulins est sophrologue et formée à l’écoute active quelle a pratiqué professionnellement dans son métier de Conseillère. Elle accompagne bénévolement pendant trois ans des personnes en fin de vie en milieu hospitalier. Dans son association, elle initie en parallèle des groupes de parole pour accompagner le deuil d’êtres humains. Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à offrir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

Nous vous souhaitons de belles rencontres !

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deuil de votre animal : besoin d'en parler

Groupe de parole autour du deuil de votre animal du 15 Février 2018

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits.

Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent : la seule condition est de vous y inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

Groupes de parole autour de la mort, l'euthanasie et le deuil de l'animal de compagnie

Fondation pour le développement du bien-être animal

Le prochain groupe a lieu le Jeudi 15 FEVRIER 2018 de 18H à 19H

Sur le thème du deuil pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • Le travail de deuil : qu’est-ce que c’est ? comment s’y retrouver dans  les étapes du deuil
  • La difficulté du deuil : « je ne peux parler de mon animal mort à personne autour de moi ; des mois après, je ne peux pas parler de mon animal mort sans pleurer ; je ne pensais pas que j’aurais autant de chagrin ; comment affronter l’incompréhension de mon entourage qui ne comprend pas qu’on puisse avoir du chagrin pour un animal…
  • Culpabilité/responsabilité : « je ne me suis pas assez occupé de lui pendant sa maladie ; je l’ai laissé en pension chez quelqu’un, il s’est senti abandonné et il est mort ; je n’ai pas pu lui dire au-revoir pour x raison ;  je ne me rendais pas compte qu’il était si malade ; J’ai dû faire euthanasier mon animal et je le regrette maintenant ; je n’ai pas pu rester auprès de lui et je me sens coupable ».
  • Reprendre un animal : « combien de temps après la mort du précédent ; je n’ai pas envie car j’ai peur d’oublier l’autre ; j’aurais l’impression de trahir celui qui est parti ; je ne veux plus souffrir »
surmonter la mort de l'animal et faire le travail de deuil

L’homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.
Jules Renard

ANIMATION

Françoise Moulins est sophrologue et formée à l’écoute active quelle a pratiqué professionnellement dans son métier de Conseillère. Elle accompagne bénévolement pendant trois ans des personnes en fin de vie en milieu hospitalier. Dans son association, elle initie en parallèle des groupes de parole pour accompagner le deuil d’êtres humains. Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à offrir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

Nous vous souhaitons de belles rencontres !

 

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Groupes de parole autour de la mort, l'euthanasie et le deuil de l'animal de compagnie

Calendrier 1er Semestre 2018 des groupes de parole autour de la mort, l’euthanasie et le deuil de l’animal de compagnie

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits. Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent et autant de fois que vous le souhaitez : la seule condition est de vous inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

 

surmonter la mort de l'animal et faire le travail de deuil

L’homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.
Jules Renard

Les groupes sur le thème de la mort ont lieu les premiers jeudis de chaque mois, c’est-à-dire sur le premier semestre 

  • Le jeudi 4 janvier 2018
  • Le jeudi 1 février 2018
  • Le jeudi 1 mars 2018
  • Le jeudi 5 avril 2018
  • Le jeudi 3 mai 2018
  • Le jeudi 7 juin 2018
groupe de parole autour de la mort de votre animal - comment affronter la mort de votre animal

Les vies des chiens sont trop courtes… c’est leur seule faute, vraiment (Agnès Sligh Turnbull)

 

Pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • La mort de votre animal dans des circonstances dramatiques : j’ai trouvé mon chat mort égorgé au fond de mon jardin ; mon chien a été tué par une voiture sous mes yeux ; mon cheval est mort dans un incendie …
  • La mort d’un animal jeune : qu’elles que soient les circonstances
  • Gérer la mort de l’animal dans l’environnement familial : comment l’annoncer ; l’absence pour les enfants, les autres animaux de la maison…
  • Les peurs devant la mort de son animal : je ne veux pas laisser sortir mon animal car j’ai peur qu’il lui arrive quelque chose
  • Comment se préparer à la mort de l’animal : dans le cas d’un animal âgé même s’il n’est pas malade ; dans l’urgence quand on vient de découvrir qu’il est gravement malade
  • L’accompagnement d’un animal mourant : que faut-il faire ; comment gérer notre impuissance devant la souffrance de l’animal qui va mourir…

Les groupes sur le thème de l’euthanasie, ont lieu les deuxièmes jeudis de chaque mois, c’est-à-dire sur le premier semestre 

  • Le jeudi 11 janvier 2018
  • Le jeudi 8 février 2018
  • Le jeudi 8 mars 2018
  • Le jeudi 12 avril 2018
  • Le jeudi 10 mai 2018
  • Le jeudi 14 juin 2018
groupe de parole autour de l'euthanasie de votre animal - accompagner jusqu'au bout votre animal

Les chiens laissent des empreintes de pattes dans nos cœurs

Pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • La prise de décision : les critères ; est-ce qu’on peut refuser et le laisser partir naturellement s’il ne souffre pas…
  • Les indications d’euthanasie : problèmes comportementaux ; agressivité
  • Les à-priori : « je n’ose pas demander au vétérinaire de l’euthanasier car j’ai peur qu’il pense que je veux m’en débarrasser ; je ne veux pas faire euthanasier mon animal quoi qu’il arrive, car je préfère qu’il meure de sa belle mort »…
  • Rester près de son animal lors de l’euthanasie : la culpabilité de ne pas pouvoir rester ; la peur d’y assister…

 

Les groupes sur le thème du deuil, ont lieu les troisièmes jeudis de chaque mois, c’est-à-dire sur le premier semestre 

  • Le jeudi 18 janvier 2018
  • Le jeudi 15 février 2018
  • Le jeudi 15 mars 2018
  • Le jeudi 19 avril 2018
  • Le jeudi 17 mai 2018
  • Le jeudi 21 juin 2018
groupe de parole autour du deuil de votre animal - comment faire le travail de deuil

La chose la plus difficile à supporter quand ils s’en vont, ces amis tranquilles, c’est qu’ils emportent avec eux tant d’années de nos propres vies.
John Galsworthy

Pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • Le travail de deuil : qu’est-ce que c’est ? comment s’y retrouver dans  les étapes du deuil
  • La difficulté du deuil : « je ne peux parler de mon animal mort à personne autour de moi ; des mois après, je ne peux pas parler de mon animal mort sans pleurer ; je ne pensais pas que j’aurais autant de chagrin ; comment affronter l’incompréhension de mon entourage qui ne comprend pas qu’on puisse avoir du chagrin pour un animal…
  • Culpabilité/responsabilité : « je ne me suis pas assez occupé de lui pendant sa maladie ; je l’ai laissé en pension chez quelqu’un, il s’est senti abandonné et il est mort ; je n’ai pas pu lui dire au-revoir pour x raison ;  je ne me rendais pas compte qu’il était si malade ; J’ai dû faire euthanasier mon animal et je le regrette maintenant ; je n’ai pas pu rester auprès de lui et je me sens coupable ».
  • Reprendre un animal : « combien de temps après la mort du précédent ; je n’ai pas envie car j’ai peur d’oublier l’autre ; j’aurais l’impression de trahir celui qui est parti ; je ne veux plus souffrir »

ANIMATION

Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à élargir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Du plus loin qu’il m’en souvienne, je me suis toujours posé des questions

Françoise Moulins est sophrologue et formée à l’écoute active quelle a pratiqué professionnellement dans son métier de Conseillère. Elle accompagne bénévolement pendant trois ans des personnes en fin de vie en milieu hospitalier. Dans son association, elle initie en parallèle des groupes de parole pour accompagner le deuil d’êtres humains. Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à offrir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

Nous vous souhaitons de belles rencontres !

 

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deuil de votre animal : besoin d'en parler

Groupe de parole autour du deuil de votre animal du 18 janvier 2018

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits. Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent : la seule condition est de vous y inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

Groupes de parole autour de la mort, l'euthanasie et le deuil de l'animal de compagnie

Fondation pour le développement du bien-être animal

Le prochain groupe a lieu le Jeudi 18 JANVIER 2018 de 18H à 19H

Sur le thème du deuil, pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • Le travail de deuil : qu’est-ce que c’est ? comment s’y retrouver dans  les étapes du deuil

  • La difficulté du deuil : « je ne peux parler de mon animal mort à personne autour de moi ; des mois après, je ne peux pas parler de mon animal mort sans pleurer ; je ne pensais pas que j’aurais autant de chagrin ; comment affronter l’incompréhension de mon entourage qui ne comprend pas qu’on puisse avoir du chagrin pour un animal…

  • Culpabilité/responsabilité : « je ne me suis pas assez occupé de lui pendant sa maladie ; je l’ai laissé en pension chez quelqu’un, il s’est senti abandonné et il est mort ; je n’ai pas pu lui dire au-revoir pour x raison ;  je ne me rendais pas compte qu’il était si malade ; J’ai dû faire euthanasier mon animal et je le regrette maintenant ; je n’ai pas pu rester auprès de lui et je me sens coupable ».

  • Reprendre un animal : « combien de temps après la mort du précédent ; je n’ai pas envie car j’ai peur d’oublier l’autre ; j’aurais l’impression de trahir celui qui est parti ; je ne veux plus souffrir »

surmonter la mort de l'animal et faire le travail de deuil

L’homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.
Jules Renard

ANIMATION

Françoise Moulins est sophrologue et formée à l’écoute active quelle a pratiqué professionnellement dans son métier de Conseillère. Elle accompagne bénévolement pendant trois ans des personnes en fin de vie en milieu hospitalier. Dans son association, elle initie en parallèle des groupes de parole pour accompagner le deuil d’êtres humains. Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à offrir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

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Groupe de parole autour de la mort de votre animal du 2 novembre 2017

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits. Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent : la seule condition est de vous y inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

 

Le prochain groupe a lieu le Jeudi 2 Novembre 2017 de 18H à 19H

Sur le thème de la mort, pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

La mort de votre animal dans des circonstances dramatiques : j’ai trouvé mon chat mort égorgé au fond de mon jardin ; mon chien a été tué par une voiture sous mes yeux ; mon cheval est mort dans un incendie …

La mort d’un animal jeune qu’elles que soient les circonstances

Gérer la mort de l’animal dans l’environnement familial : comment l’annoncer ; l’absence pour les enfants, les autres animaux de la maison…

Les peurs devant la mort de son animal : je ne veux pas laisser sortir mon animal car j’ai peur qu’il lui arrive quelque chose

Comment se préparer à la mort de l’animal : dans le cas d’un animal âgé même s’il n’est pas malade ; dans l’urgence quand on vient de découvrir qu’il est gravement malade

L’accompagnement d’un animal mourant : que faut-il faire ; comment gérer notre impuissance devant la souffrance de l’animal qui va mourir…

La présence aux côtés de l’animal dans les derniers instants : pour lui ; pour vous ; pour lui dire au-revoir

Préparation de l’après : enterrement ; crémation ; cérémonie ; faire part…

 

 

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Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

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Groupe de parole autour du deuil de votre animal du 19 octobre 2017

Nos groupes de parole sont ouverts à tous et gratuits. Vous pouvez participer librement aux thèmes qui vous intéressent : la seule condition est de vous y inscrire au préalable. Ils représentent un espace d’écoute, d’ouverture et de partage, et fonctionnent selon des règles permettant de respecter cet esprit.

 

Le prochain groupe a lieu le Jeudi 19 octobre 2017 de 18H à 19H

Sur le thème du deuil, pour toutes les personnes qui ont vécu des situations similaires à celles-ci :

  • Le travail de deuil: qu’est-ce que c’est ? comment s’y retrouver dans  les étapes du deuil
  • La difficulté du deuil: « je ne peux parler de mon animal mort à personne autour de moi /  des mois après, je ne peux pas parler de mon animal mort sans pleurer / je ne pensais pas que j’aurais autant de chagrin / comment affronter l’incompréhension de mon entourage qui ne comprend pas qu’on puisse avoir du chagrin pour un animal…
  • Culpabilité/responsabilité: « je ne me suis pas assez occupé de lui pendant sa maladie / je l’ai laissé en pension chez quelqu’un, il s’est senti abandonné et il est mort / je n’ai pas pu lui dire au-revoir pour x raison, /  je ne me rendais pas compte qu’il était si malade / J’ai dû faire euthanasier mon animal et je le regrette maintenant /  je n’ai pas pu rester auprès de lui et je me sens coupable ».
  • Reprendre un animal: « combien de temps après la mort du précédent ; je n’ai pas envie car j’ai peur d’oublier l’autre ; j’aurais l’impression de trahir celui qui est parti ; je ne veux plus souffrir »

 

 

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Françoise Moulins est sophrologue et formée à l’écoute active quelle a pratiqué professionnellement dans son métier de Conseillère. Elle accompagne bénévolement pendant trois ans des personnes en fin de vie en milieu hospitalier. Dans son association, elle initie en parallèle des groupes de parole pour accompagner le deuil d’êtres humains. Nourrie par un parcours personnel riche et fécond, elle aspire à offrir son soutien à d’autres personnes qui comme elle, ont vécu difficilement le deuil d’un animal aimé, ou sont dans la peine autour de la mort d’animaux.

Elle rencontre la Dr Anna Evans au cours des formations qu’elle anime dans le cadre de la Fondation qu’elle a créée au service du monde animal et un lien de confiance se noue : elles décident de créer ensemble un groupe de parole en ligne, facilitant ainsi les échanges entre des personnes éloignées ou se déplaçant difficilement. Ce service, offert gratuitement, a pour ambition d’apporter une chaleur humaine à ceux qui souffrent d’un deuil animalier, souvent dans l’isolement et l’incompréhension de leur entourage.

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